la destination-refuge dont nous avons besoin à l’heure des nouvelles restrictions

Très significative dans certaines stations de la somptueuse presqu’île de Samana, la présence française prend aussi le visage de résidents permanents dirigeant hôtels, restaurants, chambres d’hôtes ou boulangeries-pâtisseries très prisées dans le pays.

Plus ou moins intégrés, nos compatriotes jouent aussi les guides, les agents de voyages réceptifs voir les bloggeurs et autres travel planners. Mais, parmi les nouveaux arrivants dans ce pays de Cocagne fort bien disposé vis à vis des investisseurs étrangers, on compte de plus en plus d’opérateurs d’éco lodges ingénieusement édifiés au cœur de la forêt profonde, souvent dans des sites étonnants.

Témoignant de l’immense dynamisme du tourisme local et de ses capacités d’adaptation à tous les nouveaux courants, ces hébergements louvoient entre concepts marketing purs et convictions de la part de leurs propriétaires.

Ils n’en présentent pas moins les qualités indispensables à une véritable protection et mise en valeur d’une nature exceptionnelle dont la forêt et ses richesses sont les pièces maîtresses. De quoi damer le pion au Costa Rica.

Autres atouts majeurs : les plantations et fabriques de café, chocolat, cigares et même vignobles aujourd’hui suffisamment bien équipés pour attirer dans les meilleures conditions visiteurs dominicains et étrangers tandis que 29 parcs nationaux et une réserve de la biosphère complètent l’offre nature de la destination et confirment si besoin en était l’avenir radieux auquel est promis le tourisme dominicain.

D’autant que le nouveau président Luis Abinader arrivé en voiture électrique au siège du congrès lors de son investiture, ne cache pas ses ambitions tant sur le plan environnemental que touristique. Décidé à relancer le tourisme national via un tourisme responsable et à y mettre les moyens, il a bien compris l’intérêt de maintenir une activité touristique évaluée à 8% du PIB en temps normal.



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