Les Entreprises du Voyage souhaitent renégocier le fonds de solidarité et l’activité partielle

Autre point d’achoppement : le remboursement des avoirs émis dans le cadre de l’Ordonnance du 25 mars 2020.

Là aussi, les Entreprises du Voyage sont montées au créneau : « Evidemment nous avons demandé une enveloppe supplémentaire. Nous avons argumenté en expliquant notamment tout le temps passé à faire et défaire les dossiers… mais nous ne l’avons pas obtenue ».

En lieu et place, plusieurs dispositifs de prêts ont été mis en place : PGE, prêt exceptionnel pour les petites entreprises (- de 50 salariés), avance remboursable ou prêt à taux bonifié pour les PME et entreprises de taille intermédiaire.

« L’approche de l’Etat c’est de dire qu’ils vont aider les entreprises qui ont un besoin de trésorerie avec des prêts. Ils sont plus compliqués à obtenir car ce ne sont pas les banques qui les donnent mais l’Etat », explique Valérie Boned.

Si les solutions apportées ne font pas l’unanimité dans les rangs des opérateurs de voyages, la secrétaire générale est formelle : « l’Etat ne va pas rentrer dans un système de subvention pour que les agences puissent rembourser les clients… »

Après un nouvel espoir de reprise, les agences et tour-opérateurs se retrouvent une nouvelle fois dans le creux de la vague… avec cette fois des aides gouvernementales en moins…

Un paramètre à ne pas négliger, comme le rappelait Jean-Pierre Mas, Président des EDV, pour « un des secteurs les plus impactés par la crise avec les discothèques ».



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